Fin 2024, lorsque Laurène Philippot lance son média dédié aux femmes sportives, le paysage médiatique français laisse peu de place à leurs voix : les conseils d’entraînement, d’équipement et les récits sont majoritairement pensés par des hommes, souvent pour des hommes. Ce constat personnel, répété et persistant, agit comme un déclic.

La sportive outdoor naît ainsi avec une ambition claire : mettre en lumière les sportives, qu’elles soient professionnelles ou amatrices, et offrir des ressources conçues par et pour les femmes. Très vite, la ligne éditoriale s’affirme. Portraits, interviews de sportives de tous niveaux d’expertes, décryptages sur l’entraînement féminin, conseils pratiques adaptés. Mais aussi, prise en compte des objectifs et non pas systématiquement des performances, et replacement du plaisir au centre de la pratique : la plateforme comble un vide.

Le ton est léger mais informatif, engagé sans être militant. Son travail trouve un écho auprès d’une communauté en quête de représentations et d’informations fiables.

15 rédactrices : sportives, expertes et passionnées contribuent régulièrement au média à travers des articles, des vidéos et des podcast (40k écoutes en 2025). La sportive outdoor vise à être une voix identifiée dans l’écosystème sportif féminin. Le modèle économique repose sur l’affiliation, mais aussi sur les partenariats avec des marques, évènements ou institutions.

Avec La sportive outdoor, Laurène Philippot comble un manque et contribue aussi à redessiner les contours d’un récit sportif plus inclusif.

Laurène Philippot est née et a grandi à Paris. Après des études poussées dans la fiscalité, elle a vécu et travaillé en Suisse. En 2014, retour en France à Mulhouse, puis Strasbourg. Elle est bien connue dans le domaine de la création de contenus.

Dès 2011, à la faveur d’un voyage en Pass Interrail à travers l’Europe, Laurène lance son blog Carnet d’escapades, ou elle livre ses bonnes adresses et ses recommandations à travers la France, l’Europe et le monde. Un blog, naissant, mais déjà prometteur qui remporte le Golden Blog Awards 2012 dans la catégorie voyage. Un coup de projecteur qui la motive à continuer en parallèle de son travail dans la finance.

Rigoureuse et déterminée, en quelques années, Laurène impose son blog dans le paysage numérique et reçoit de plus en plus de demandes. En 2015, un choix s’impose, elle arrête son travail dans la finance et se consacre à son blog. Mais stratégiquement, elle décide de s’appuyer sur 2 blogs et lance Mon week-end en Alsace. Un nouvel espace éditorial qui lui permet de partager ses découvertes dans la région qu’elle découvre et pour laquelle elle a tout de suite eu un coup de coeur.

Aujourd’hui, ses deux blogs, refondus en 2024 (et trilingue pour le blog alsacien (F, D, EN) sont à l’équilibre. Reconnue dans le domaine du tourisme, elle est régulièrement sollicitée par des offices de tourisme du monde entier. Depuis toujours elle valorise les déplacements doux, et est une référence dans ce domaine. Elle travaille avec plusieurs rédacteurs.rices qui collaborent pour les contenus. Et elle s’adapte aux changements des règles de référencement des plateformes et à l’exponentiel problème des faux sites qui polluent l’écosystème du voyage.

« Plusieurs media c’est une force, ça me permet de me diversifier, d’ouvrir les horizons »

Sportive, rigoureuse, curieuse, et ayant une grande capacité d’adaptation, Laurène Philippot se partage aujourd’hui entre ses 3 médias (qui cumulent 2,4 Mo de vues en 2025) avec la même ambition proposer un partage d’expérience fiable et accessible.

Si elle ne devait retenir qu’une publication de 2025 :

• La sportive outdoor : son podcast avec l’aventurière Sophie Planque

• Carnet d’escapades : La Forêt Noire (D)

• Mon Week-end en Alsace : Circuit à vélo brassicole en Alsace

Son projet phare de 2026 : Taiwan à vélo !

 

8 mars 2026 – focus sur deux femmes créatrices de contenus

  • Laurène Philippot
  • Titaina Perrier
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